Nos conseils

Tuteurs : jouez la discrétion et la déco !

Le tuteurage est nécessaire sur certaines plantes. Cependant, il peut vite devenir disgracieux au milieu de vos fleurs et vos massifs.
Mais ce n’est pas une fatalité : il existe des solutions pour un tuteurage discret, voire même décoratif.

Quand ?

Quand les fleurs s’affaissent, il est un peu tard pour réagir. Pour un tuteurage vraiment invisible – on ne voit pas le support et la silhouette de la plante reste naturelle – il vaut mieux intervenir en tout début d’été quand les plantes ont atteint environ la moitié de leur hauteur.

Quelles plantes ?

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Celles supérieures à 1m-1m20 dont les tiges sont souples, surtout lorsque les fleurs sont volumineuses : dahlias, glaïeuls, asters, anémones du Japon...

 

 

 

 

Avec quoi ?

Privilégiez la récup’ : votre jardin est prolixe en matériau à reconvertir en tuteur.
Mais pas seulement... On trouve dans le commerce d’astucieux systèmes de tuteurage pour maintenir les plantes sans les « brider ».

- des branchages bien ramifiés

- des cannes de bambou (si vous en avez dans votre jardin ou celui du voisin)

- des fers à béton rouillés (ils se noient mieux dans la végétation)

- des tuteurs avec cercle de maintien à hauteur réglable

- du raphia ou du lien armaturé vert (le plus pratique et le plus discret)

- des rhizomes d’iris

Comment ?

- Les fleurs les plus courtes (environ 1 m de haut) se contenteront de simples branchages piqués dans la touffe lorsque celle-ci est encore à quelques centimètres du sol. En poussant, les tiges masqueront l’armature de fortune.

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- Pour les fleurs un peu plus hautes (entre 1 à 1,80 m), optez pour des tuteurs avec cercle mobile. Placez-les lorsque la touffe atteint une vingtaine de centimètres : il est alors facile de glisser toutes les tiges à l’intérieur du cercle. Vous remonterez celui-ci au fur et à mesure de la croissance, jusqu’à mi-hauteur environ, cela suffit.

- Pour les fleurs qui dépassent les 1,80 m, confectionnez avec des bambous (c’est le plus léger et le plus discret !) des « barrières » à la japonaise : des piquets plantés tous les 1,50 à 2 m, reliés entre eux par des bambous horizontaux espacés en hauteur de 40 à 50 cm. Juste en soutien pour empêcher la touffe de fleurs de s’affaisser.

- Pour les grandes tiges, pensez aussi à ces tuteurs en métal spiralés que l’on préconise pour les tomates. Contentez-vous d’enrouler les tiges à soutenir autour du tuteur au fur et à mesure de sa croissance. Tout lien devient inutile ! C’est vite fait et bien fait !

Usage détourné

Vous pouvez employer des structures « treillages » extensibles en osier ou châtaignier (il en existe en trièdre) comme support de plantes grimpantes. Placez-les sur les touffes de vos fleurs les plus hautes en début de croissance et laissez pousser en vérifiant bien que les tiges passent à travers les mailles. Au début, c’est plutôt décoratif, puis la structure est masquée par les fleurs lorsqu'elles sont épanouies.

Bio, c’est bon !

Ne jetez plus vos vieilles chaises à l’assise défoncée. Les massifs de fleurs leur offriront une élégante reconversion.

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Planté devant des fleurs hautes (grandes marguerites, asters, lavatères arbustives...), le dossier leur permettra de garder la tête haute :

- Séparez la partie dossier du siège.

- Enduisez les pieds de goudron de Norvège jusque 15 à 20 cm de haut.

- Laissez le reste brut ou peignez avec une lasure.

- Enfoncez ensuite les pieds dans la terre sur 15 à 20 cm pour un bon maintien.

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